Le titre de ce livre est « le vieux qui lisait des
romans d’amour » écrit par Luis Sepulveda. Son édition est Métaillé et la
date de la première publication est de 1992.
L’histoire se passe en Amazonie en XIXe siècle ; les
habitants d’un village nommé El Idilio découvrent un jour le cadavre d’un homme
dont on supposa avoir été assassiné. Le maire de la ville accusa aussitôt les
Shuars, un peuple Indien qui a ramené le cadavre de l’homme sur leurs pirogues.
Mais un homme nommé Antonio José Bolivar qui a vécu une partie de sa vie avec
les shuars décide de prouver leur innocence en étudiant le cadavre de plus
près. Il découvre alors que l’homme a été tué par la blessure d’un félin.
Ce fut une histoire courte, simple à comprendre et l’histoire est émouvante. En effet à la fin de
l’histoire, lorsque Antonio José Bolivar
se rend compte qu’il vient de tuer une bête sauvage qui ne cherchait juste
qu’à se défendre, il éprouve de grands
remord et est envahie par la honte, cela est même précisé dans le texte :
« Le vieux la caressa, oubliant la douleur de son pied blessé, et il
pleura de honte, se sentant indigne, avili, et en aucun vainqueur de cette
bataille. » De plus, j’ai remarqué qu’au court du récit, Antonio développe
une véritable passion pour les romans d’amour. On remarque que la lecture de
ces romans lui fait croire au véritable amour, celui qui fait souffrir. Il s’attache
véritablement a ce type de romans et on a d’ailleurs l’impression qu’à la fin
de l’histoire, c’est la seule chose qui lui reste pour le consoler de son acte
barbare : « Il prit la direction d’El Idilio, de sa cabane et de ses
romans qui parlait d’amour avec des mots si beaux que, parfois, ils lui
faisaient oublier la barbarie des hommes. » Pour finir, j’ai également
apprécié la philosophie du conte, la présence de la nature qui, au travers de
l’histoire, nous montre qu’elle la nature peut facilement prendre le dessus sur
l’homme si celui-ci ne la respecte pas.
Laurine
Très bonne critique, qui donne envie de lire! Le sujet est intéressant.
RépondreSupprimerAnaelle
Le sujet semble touchant et captivant à la fois. Très bonne critique. Lou-Anne
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