lundi 4 juin 2018

Le tableau qui a tout bouleversé

« Art » de Yasmina Reza,  édition  Magnard, créée en 1994 et la date de sa première publication est 1998


Yasmina Reza née en 1959 à  paris elle est un auteur à la production très variée (théâtre, romans, scénarios).  Sa pièce « Art » (1994)dans laquelle elle remet en questions l’art  est une réussite internationale qui l'a fait connaître du grand public. Ses œuvres, adaptées dans plus de trente-cinq langues, ont reçu de nombreux prix. Ses œuvres principales sont « La traversée de l’hiver » « Art » et «  Trois versions de la vie » 

L’histoire parle d’une amitié mise à rude épreuve à cause de l’achat d’un tableau blanc. En effet l’un des trois personnages, Serge vient d’acheter un tableau entièrement blanc à 200 000 francs et il décide de le présenter à ses deux meilleurs amis Marc et Yvan. Ce tableau va déclencher une terrible dispute et va bousculer leur amitié. Cette pièce de théâtre va susciter une remise en question fondamentale du statut de l’œuvre d’art, on retrouve des questions dont débattent les personnages « qu’est-ce qu’une  œuvre d’art ? » « qu’est-ce qui en fait le prix ? » .

On remarque d’abord que l’histoire tourne autour d’un tableau .Les personnages se disputent juste pour un  tableau blanc. Marc ne comprend pas que son ami, ait pu acheter un tableau blanc « cette merde deux cent mille francs ». Je n’ai pas forcément aimé le coté pathétique de la dispute, je trouve que l’on peut facilement tomber dans la lassitude. En revanche le coté comique m’a beaucoup plu. Les passages lors des disputes et des  présentations du  tableau blanc mettent en avant le coté hilarant de l’histoire avec par exemple « comment s’appelle-le…. Peintre. Antrios. Connu ?  très   très  ! »  . Enfin j’ai beaucoup apprécié le fait que le niveau de langue ne soit pas toujours le même, dé fois on passe d’un langage très soutenu à un langage plutôt familier .Lors du passage où Yvan avoue qu’il a rencontré Finkelzohn (peu de temps avant la fin de l’histoire, page 58)  et qu’il lit le passage qu’il a noté on retrouve le coté comique ,le coté absurde mais aussi les différents niveaux de langues. « Serge : bon alors qu’il a dit ? Marc : En quoi ça nous intéresse ?   Serge « je veux savoir ce que ce con a dit, merde ! » « Marc : tu le paies combien ?  Yvan : 400 000 francs la séance,deux fois par semaine Marc : joli. » de plus on retrouve une remise en question, ici, on remet en question la profession de Finkelzohn.

 Sarah

2 commentaires:

  1. bonne critique, c'est intéressent, il donne envie de le lire. bon travail. flavie

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  2. je trouve cette critique très intéressante, bien rédigé
    cela donne envie de lire!

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