lundi 4 juin 2018

Antigone, une critique de la mort

-L’œuvre se nomme « Antigone » écrite par Jean ANOUILH et éditée par l’édition La Table Ronde en 1946. LA première représentation a eu lieu le 4 février 1944.

-Jean ANOUILH est né le 23 juin 1910 à Bordeaux en France, et est mort en Suisse le 3 octobre 1987, sa pièce la plus connue est Antigone.
-C’est l’histoire d’Antigone, la fille de l’ancien roi qui a légué son pouvoir à ses fils. Sauf que ses deux fils, Polynice et Etéocle s’affrontent pour le pouvoir et meurent tous les deux. Etéocle lui est enterré alors que son frère est jeté hors des murs de Thèbes. Antigone va donc essayé de réparer cette injustice.

-Dans Antigone de mon point de vue les personnages sont froids, la plupart d’entre eux ne porte aucun intérêt à la vie et n’ont pas vraiment de sentiments comme on peut le voir dans l’extrait p121 et 122 juste après la mort de presque tout le monde. « Elle aussi. Ils dorment tous. C’est bien. La journée a été rude {…} Cinq heures. Qu’est-ce que nous avons aujourd’hui à cinq heures ? ». Ce passage nous montre la réaction du roi à la mort de tous les personnages. De plus le frère d’Antigone mort en traitre n’est  pas traité comme un humain ce qui renforce le coté tragique du livre. 
Alexandre

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