Dans ce livre "Dans le mer il y a des crocodiles", Enaiatollah Akbari
raconte son périple de son pays d’origine qui est l’Afghanistan, jusqu’à
l’Italie. Entre déception et rebondissement, réussira-t-il à survivre, seul
pendant plus de huit ans ?
Enaiatollah est un jeune afghan
faisant partie d’un peuple appelé « Hazaras » seulement ce peuple
était très mal vu par les talibans qui les chassaient, et le jeune garçon était
en danger dans ce pays. Pour le sauver sa mère décidera donc de partir l’amener
au Pakistan et de l’abandonner. Ce récit
parle donc de sa vie, de ses différents voyages et de tout ce que celui-ci a du
engendrer pour survivre et rejoindre un pays où il pourra enfin mener une vie
normale.
J’ai trouvé ce livre vraiment
touchant, et plein de rebondissements. En
effet, du début jusqu’à la fin, de son récit, Enaiatollah nous emmène avec lui.
L’écriture est fluide et agréable. Je pense que le fait que ce soit une
histoire vraie accentue le fait que ce livre m’ait plu car j’ai trouvé la façon
de parler du personnage principale très intéressantes, attachante, enrichissante et que celui-ci arrivait même parfois, à nous faire changer de point de vu,
à l’égard de cette vie qu’ils mènent tous. C’est intéressant d’avoir un point
de vu externe des situations dans lequel ils sont mais pour moi, ça l’est
encore plus d’avoir le point de vue d’une personne qui a réellement vécu cette
histoire et qui, maintenant raconte et partage tout cela.
« Les faits sont importants.
L’histoire est importante. Ce qui change ta vie, c’est ce qui t’arrive, pas les
lieux ni les gens. » extrait d’un dialogue entre Enaiatollah et son ami
lorsque celui-ci lui avait demandé de lui parler de sa vie qu’il menait avant
dans son pays avec sa famille et ses amis.
Manon
Le résumé est intéressant, cela donne envie de lire le livre .
RépondreSupprimer