« Art » de Yasmina
Reza, édition Magnard, créée en 1994 et la date de sa
première publication est 1998
Yasmina Reza née en 1959 à paris elle est un auteur à la production très
variée (théâtre, romans, scénarios). Sa
pièce « Art » (1994)dans laquelle elle remet en questions l’art est une réussite internationale qui l'a fait
connaître du grand public. Ses œuvres, adaptées dans plus de trente-cinq
langues, ont reçu de nombreux prix. Ses œuvres principales sont « La
traversée de l’hiver » « Art » et « Trois versions de la
vie »
L’histoire parle d’une amitié
mise à rude épreuve à cause de l’achat d’un tableau blanc. En effet l’un des
trois personnages, Serge vient d’acheter un tableau entièrement blanc à
200 000 francs et il décide de le présenter à ses deux meilleurs amis Marc
et Yvan. Ce tableau va déclencher une terrible dispute et va bousculer leur
amitié. Cette pièce de théâtre va susciter une remise en question fondamentale
du statut de l’œuvre d’art, on retrouve des questions dont débattent les
personnages « qu’est-ce qu’une
œuvre d’art ? » « qu’est-ce qui en fait le
prix ? » .
On remarque d’abord que
l’histoire tourne autour d’un tableau .Les personnages se disputent juste pour
un tableau blanc. Marc ne comprend pas
que son ami, ait pu acheter un tableau blanc « cette merde deux cent mille
francs ». Je n’ai pas forcément aimé le coté pathétique de la dispute, je
trouve que l’on peut facilement tomber dans la lassitude. En revanche le coté
comique m’a beaucoup plu. Les passages lors des disputes et des présentations du tableau blanc mettent en avant le coté
hilarant de l’histoire avec par exemple « comment s’appelle-le…. Peintre.
Antrios. Connu ? très très ! » . Enfin j’ai beaucoup apprécié le fait que le
niveau de langue ne soit pas toujours le même, dé fois on passe d’un langage
très soutenu à un langage plutôt familier .Lors du passage où Yvan avoue qu’il
a rencontré Finkelzohn (peu de temps avant la fin de l’histoire, page 58) et qu’il lit le passage qu’il a noté on
retrouve le coté comique ,le coté absurde mais aussi les différents niveaux de
langues. « Serge : bon alors qu’il a dit ? Marc : En
quoi ça nous intéresse ? Serge
« je veux savoir ce que ce con a dit, merde ! »
« Marc : tu le paies combien ? Yvan : 400 000
francs la séance,deux fois par semaine Marc : joli. » de plus on
retrouve une remise en question, ici, on remet en question la profession de
Finkelzohn.

bonne critique, c'est intéressent, il donne envie de le lire. bon travail. flavie
RépondreSupprimerje trouve cette critique très intéressante, bien rédigé
RépondreSupprimercela donne envie de lire!