Annie Ernaux, La
Place, Gallimard, 1983
Cette jeune femme est
née à Yvetot en 1940. Ces œuvres que je pense les plus importantes sont
« des Armoires Vides » qui est son premier roman1974, « La Place »
dont elle a obtenu le prix de Renaudot 1924, « Une femme » consacré à
sa mère 1988, « l’Occupation » (adapté au cinéma en 2009)2002. Elle
vit au cœur de sa famille de commerçant et fais partie d’une classe moyenne.
L’auteur dévoile la
vie de ses parents et grands-parents, de leur adolescence à aujourd’hui. Et
bien sur sa jeunesse au café, les études qu’elle a faites puis son couple.
·
Cette
histoire est tout d’abord basé sur la famille parce qu’elle nous décrie les
parents et grand parents mais pas de manière physique et moral, plutôt une
description de leur époque et d’un mode de vie. « Mon père est entré dans
une corderie qui embauchait des garçons et filles dès l’âge de treize
ans. »
·
Le
langage est aussi important dans ce livre il est lié à un sentiment de peur.
L’angoisse de révélé leur défaut, car il parle le patois. « Le patois
avait été l’unique langue de mes grands-parents.» (p.45) Mais il parle un
langage correct, ils font toujours attention à ce qu’ils vont dire.
« Quand le médecin ou n’importe qui de haut placé glissait une expressions
cauchoise dans la conversation [..] mon
père répétait la phrase du docteur à ma mère avec satisfaction, heureux de
croire que ces gens-là , pourtant si chics, avaient encore quelque chose de
commun avec nous. ».
·
Mais le
capital est plus important, il y a toujours cette crainte de manquer d’argent.
« peur continuelle de manger le fond »(p.34)
·
L’auteur
veut être fidèle à son langage, elle veut rester « au plus près des mots
et des phrases entendu »(p.36), elle veut rester elle-même, exprimer ses
sentiments et émotions de la manière le plus fidèle possible.
« Il me
conduisait de la maison à l’école sur son vélo. Passeur entre deux rives, sous
la pluie et le soleil. » Elle se remémore le passé avec son père. Parce
qu’il est trop tard, elle ne peut plus faire retours en arrière. J’ai choisi ce
passage car il est touchant et émouvant.
Louanne
Critique intéressante
RépondreSupprimerEnora
ce livre donne envie de l'acheter et de le découvrir, très bien. flavie
RépondreSupprimer