lundi 4 juin 2018

Au fil de ses souvenirs

Annie Ernaux, La Place, Gallimard, 1983
Cette jeune femme est née à Yvetot en 1940. Ces œuvres que je pense les plus importantes sont « des Armoires Vides » qui est son premier roman1974, « La Place » dont elle a obtenu le prix de Renaudot 1924, « Une femme » consacré à sa mère 1988, « l’Occupation » (adapté au cinéma en 2009)2002. Elle vit au cœur de sa famille de commerçant et fais partie d’une classe moyenne.

L’auteur dévoile la vie de ses parents et grands-parents, de leur adolescence à aujourd’hui. Et bien sur sa jeunesse au café, les études qu’elle a faites puis son couple.

·         Cette histoire est tout d’abord basé sur la famille parce qu’elle nous décrie les parents et grand parents mais pas de manière physique et moral, plutôt une description de leur époque et d’un mode de vie. « Mon père est entré dans une corderie qui embauchait des garçons et filles dès l’âge de treize ans. »
·         Le langage est aussi important dans ce livre il est lié à un sentiment de peur. L’angoisse de révélé leur défaut, car il parle le patois. « Le patois avait été l’unique langue de mes grands-parents.» (p.45) Mais il parle un langage correct, ils font toujours attention à ce qu’ils vont dire. « Quand le médecin ou n’importe qui de haut placé glissait une expressions cauchoise dans la conversation [..] mon père répétait la phrase du docteur à ma mère avec satisfaction, heureux de croire que ces gens-là , pourtant si chics, avaient encore quelque chose de commun avec nous. ».
·         Mais le capital est plus important, il y a toujours cette crainte de manquer d’argent. « peur continuelle de manger le fond »(p.34)
·         L’auteur veut être fidèle à son langage, elle veut rester « au plus près des mots et des phrases entendu »(p.36), elle veut rester elle-même, exprimer ses sentiments et émotions de la manière le plus fidèle possible.  

« Il me conduisait de la maison à l’école sur son vélo. Passeur entre deux rives, sous la pluie et le soleil. » Elle se remémore le passé avec son père. Parce qu’il est trop tard, elle ne peut plus faire retours en arrière. J’ai choisi ce passage car il est touchant et émouvant.
Louanne

2 commentaires:

  1. Critique intéressante

    Enora

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  2. ce livre donne envie de l'acheter et de le découvrir, très bien. flavie

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