lundi 4 juin 2018

Un devoir Humanitaire

 A l’abri de rien est un roman d’Olivier Adam , éditions de l’Olivier ,il a été édité en 2007.

L’auteur de « A l’abri de rien » est Olivier Adam ; Il est né en 1974, il a écrit d’autres romans comme «  Je vais bien, ne t’en fais pas »  dont il a été primé aux oscars 2007 mais encore « Passer l’hiver , « Des vents contraires » , « Le Coeur régulier » et « Peine perdue ».Il écrit également pour la Jeunesse et le cinéma.

Marie est une jeune femme avec une famille , son mari étant Stéphane et ses deux enfants Lucas et Lise.Alors que Marie passe devant Monoprix ,elle voit des hommes en haillons et se met à devenir bénévole auprès d’Isabelle pour servir des repas, soignés des réfugiés appelés les Kosovars Mais elle découvre plus tard que les héberger est illégal. Tout au long du roman ,elle délaisse sa famille et se consacre au bénévolat pour les Kosovars .


En effet , ce roman d’ Olivier Adam est un sujet d’actualité et émouvant par la manière dont l’auteur nous fait ressentir les sentiments du personnage tout au long du roman .Ici ,ils nous décrit la misère inhumaine des Kosovars,l'implication et le ressenti du personnage dans son rôle de bénévole.Par exemple en plein milieu du roman Marie va s'investir à fond pour s'assurer de leur survie et va jusque négliger sa famille dans ce passage Cela va enjendrer l'incompréhension de son mari et de ses enfants En lisant ce passage ,on peut se rendre compte à quel point la misère est inhumaine. ce passage est peut-être un appel au bénévolat que l'auteur à voulu démontrer à travers la description réaliste de cette misère et aux sentiments de chacun des personnages de ce roman.
Agathe

Sourires, pleures, stress et satisfaction

 Le Secret  est un roman écrit par Philippe Grimbert en 2003, puis édité en 2004 par Grasset.
Philippe Grimbert est un psychanalyste. Son premier roman étant ; La Petite robe de Paul également édité par Grasset en 2001. Celui-ci a aussi publié 3 essais : Psychanalyse de la chanson, Pas de fumée sans Freud, et Chantons sous la psy.

Ce roman est écrit à la première personne du singulier qui raconte une facette de la vie d’un enfant juif qui lui était inconnue. L’histoire se passe durant la première guerre mondiale. Le narrateur est également l’auteur on peut donc parler d’une certaine autobiographie. Il souhaite probablement raconter son histoire, dénoncer les violences démesurées de l’époque, son ressenti, l’enfer que sa famille a vécue… Comment va-t-il réagir et exprimer ses émotions face à ces évènements qui vont refont surface ?

J’ai beaucoup aimé ce livre pour la façon dont il est écrit ; simple, bien construit, facile à lire mais c’est un super livre avec un passé profond et rempli, l’émotion qu’il dégage est intense les différents évènements contés sont forts. Lorsque Louise craque et raconte au fils toute l’histoire, je trouve que c’est un moment très important dans le roman, c’est le passage de l’ignorance de l’enfant, à la decouverte de son passé qui devient une partie de lui ; son histoire : << Elle m’a écarté d’elle pour me regarder, comme si elle s’interrogeait sur une décision à prendre, puis elle a souri et m’a parlé. >>. Chaque personnage est unique, l’auteur nous offre des personnalités hors norme. Ils dégagent tous une énergie différente, chacun à leur manière ils avancent dans leur claver. La construction du roman est intéressante ; ce que nous lisons est l’écrit du narrateur qui est également l’auteur (l’enfant juif). Ça comporte les détails de l’histoire de sa famille qui lui ai raconté par Louise mais aussi tous les sentiments de l’enfant, son ressenti. On ressent alors les descriptions, les émotions, l’histoire comme si nous les vivions. Les derniers mots de ce roman, à la fin de l’épilogue, sont très touchants ; << Le livre sera ta tombe. >>, sans en dire trop, lorsque le livre se termine ces mots le résume, on peut certainement les percevoir comme un deuil.

Anna

Antigone, une critique de la mort

-L’œuvre se nomme « Antigone » écrite par Jean ANOUILH et éditée par l’édition La Table Ronde en 1946. LA première représentation a eu lieu le 4 février 1944.

-Jean ANOUILH est né le 23 juin 1910 à Bordeaux en France, et est mort en Suisse le 3 octobre 1987, sa pièce la plus connue est Antigone.
-C’est l’histoire d’Antigone, la fille de l’ancien roi qui a légué son pouvoir à ses fils. Sauf que ses deux fils, Polynice et Etéocle s’affrontent pour le pouvoir et meurent tous les deux. Etéocle lui est enterré alors que son frère est jeté hors des murs de Thèbes. Antigone va donc essayé de réparer cette injustice.

-Dans Antigone de mon point de vue les personnages sont froids, la plupart d’entre eux ne porte aucun intérêt à la vie et n’ont pas vraiment de sentiments comme on peut le voir dans l’extrait p121 et 122 juste après la mort de presque tout le monde. « Elle aussi. Ils dorment tous. C’est bien. La journée a été rude {…} Cinq heures. Qu’est-ce que nous avons aujourd’hui à cinq heures ? ». Ce passage nous montre la réaction du roi à la mort de tous les personnages. De plus le frère d’Antigone mort en traitre n’est  pas traité comme un humain ce qui renforce le coté tragique du livre. 
Alexandre

Antigone, un roman surprenant.


_Antigone est une pièce de théâtre écrite par Jean ANOUILH. Elle a été publiée en 1946 par l’édition de La Table Ronde. La première représentation eu lieu en 1944.


_Jean ANOUILH est un écrivain et dramaturge français. Il est né le 23 juin 1910 à Bordeaux et est mort le 3 octobre 1987 à Lausanne. Antigone est l’œuvre la plus connu de Jean ANOUILH.

_C’est l’histoire d’Antigone une jeune femme dont les deux frères sont mort en se battant pour l’accès au trône. Créon le roi, et oncle d’Antigone, enterre l’un des frères, Étéocle, te lui fait tous les honneurs. Quand à Polynice, il est laissé dans la rue sans être enterré pour montrer d’exemple aux autres habitants. Antigone, effaré par cette injustice, fera tout pour enterré son frère même sous peine de mort…


_Dans ce roman, nous pouvons apercevoir un thème commun qu’est la mort. Mais les personnages ont différentes réaction face à la mort. Tout d’abord, Antigone ne craint pas la mort, en effet elle est prête à mourir pour son frère comme on peut le voir à la page 56 ou elle dit : « Je veux bien mourir […] ». Hémon quant à lui préfère se suicider près de sa bien aime que de vivre sans elle, ce qui sera également la réaction de la mère d’Hémon face à sa mort. Et, Créon lui n’a pas la même réaction. En effet toute sa famille est morte et pourtant il n’est pas envahi de tristesse cela donne une impression de normalité. On peut le voir lorsque sa femme met fin à ses jours et qu’il dit : «Elle aussi. Ils dorment tous. C’est bien. La journée a été rude.» Pour finir je pense que l’on peut replacer cette pièce dans le genre tragique.
Mathis

L’arrache cœur

        L’arrache cœur est un livre surréaliste écrit par Boris Vian, édité par le livre de poche et publié pour la première fois en 1953.
Boris Vian est un écrivain née à la Ville – d’Avray le 10 mars 1920 et mort à Paris le 23 juin 1959. Son œuvre principal est   « L’écume des jours » publiée en 1947.
Jacquemort est un jeune psychiatre qui se dit «  vide »  ou sans émotions et a besoin de psychanalyser pour pouvoir ce «  remplir » d’émotion. Un jour en arrivant en dans une ville de campagne, il aide une jeune femme clémentine à accoucher de « trumeaux ». Il décide alors de rester en ville et découvre ainsi les différentes mœurs de ce villages tels que « la foire aux vieux »


 Lucille

Le tableau qui a tout bouleversé

« Art » de Yasmina Reza,  édition  Magnard, créée en 1994 et la date de sa première publication est 1998


Yasmina Reza née en 1959 à  paris elle est un auteur à la production très variée (théâtre, romans, scénarios).  Sa pièce « Art » (1994)dans laquelle elle remet en questions l’art  est une réussite internationale qui l'a fait connaître du grand public. Ses œuvres, adaptées dans plus de trente-cinq langues, ont reçu de nombreux prix. Ses œuvres principales sont « La traversée de l’hiver » « Art » et «  Trois versions de la vie » 

L’histoire parle d’une amitié mise à rude épreuve à cause de l’achat d’un tableau blanc. En effet l’un des trois personnages, Serge vient d’acheter un tableau entièrement blanc à 200 000 francs et il décide de le présenter à ses deux meilleurs amis Marc et Yvan. Ce tableau va déclencher une terrible dispute et va bousculer leur amitié. Cette pièce de théâtre va susciter une remise en question fondamentale du statut de l’œuvre d’art, on retrouve des questions dont débattent les personnages « qu’est-ce qu’une  œuvre d’art ? » « qu’est-ce qui en fait le prix ? » .

On remarque d’abord que l’histoire tourne autour d’un tableau .Les personnages se disputent juste pour un  tableau blanc. Marc ne comprend pas que son ami, ait pu acheter un tableau blanc « cette merde deux cent mille francs ». Je n’ai pas forcément aimé le coté pathétique de la dispute, je trouve que l’on peut facilement tomber dans la lassitude. En revanche le coté comique m’a beaucoup plu. Les passages lors des disputes et des  présentations du  tableau blanc mettent en avant le coté hilarant de l’histoire avec par exemple « comment s’appelle-le…. Peintre. Antrios. Connu ?  très   très  ! »  . Enfin j’ai beaucoup apprécié le fait que le niveau de langue ne soit pas toujours le même, dé fois on passe d’un langage très soutenu à un langage plutôt familier .Lors du passage où Yvan avoue qu’il a rencontré Finkelzohn (peu de temps avant la fin de l’histoire, page 58)  et qu’il lit le passage qu’il a noté on retrouve le coté comique ,le coté absurde mais aussi les différents niveaux de langues. « Serge : bon alors qu’il a dit ? Marc : En quoi ça nous intéresse ?   Serge « je veux savoir ce que ce con a dit, merde ! » « Marc : tu le paies combien ?  Yvan : 400 000 francs la séance,deux fois par semaine Marc : joli. » de plus on retrouve une remise en question, ici, on remet en question la profession de Finkelzohn.

 Sarah

« C’est un peu cher pour rire »

Titre : « ART » Auteur : Yasmina Reza. Editeur : Magnart. Année d’édition : 1998/2002
            Yasmina Reza est un auteur né à Paris le 01/05/1959. Son père est ingénieur t sa mère violoniste. Elle eut l’honneur de recevoir « Le Molière » comme récompense pour ses pièces de théâtre « conversation » en 1987 et pour « ART » en 1995.
            L’achat d’un tableau qui porte préjudices dans une situation amicale. Un des personnages fait l’acquisition d’un tableau blanc qui parait beaucoup trop cher pour ses amis qui n’hésitent pas à lui faire savoir.

            Tout d’abord cet ouvrage propose plusieurs visions de l’art à travers trois amis. La critique est exprimée par la représentation de l’art et la façon dont les gens le perçoivent et en expriment ou non réflexions et émotions. Les scènes sont rythmées, on parle de théâtre d’action car les personnages possèdent des traits de personnalité fortement marqués, ce qui provoquent des scènes de « duel » pour affirmer sa parole et son avis. La pièce est composée de différents types de répliques,  en premier lieux nous pouvons observer des monologues pour ensuite enchainer sur de courtes répliques qui s’enchainent pour exprimer un duel entre les personnages. Il y a la présence de tirades qui expriment des moments de révélations ou de passages d’ennuie. 
Théo 

Balzac et La Petite Tailleuse Chinoise

                                                   Balzac et La Petite Tailleuse Chinoise

     Le premier roman de Dai Sijie, s’intitule Balzac et La Petite Tailleuse Chinoise . C’est un auteur d’origine Chinoise, un pays qu’il met à l’honneur dans son livre. En revanche, celui-ci vit en France depuis plus de 15 ans. Ce premier roman a connu un immense succès international, et à été récompensé par plusieurs prix. Il faut préciser qu’il s’est inspirée de sa propre réeducation, étant plus jeune, pour son œuvre. L’édition Gallimard, a soutenu son projet, et l’a vu aboutir en 2000. Dai Sijie est un écrivain né en 1964, à Putian. Il a également réalisé 3 longs métrages, dont, Chine ma douleur. Une seconde œuvre marquant son histoire avec son Pays natal.
  Lorsque Luo et son ami (le narrateur), finirent leurs études secondaires, comme tous les autres lycéens, ils sont envoyés à une réeducation formée par les paysans pauvres de la montagne. Tout au long de l’histoire, nous suivons ces deux protagonistes dans leurs aventures, avec le chef indulgent du village, leur travail inhumain,  <<le binoclard>> et ses livres interdits, qui changeront  le destin d’une de leur précieuse rencontre, La petite tailleuse chinoise.
                                                    Un livre changeant le cours d’une vie


   Tout d’abord, ce livre nous tient à l’affût, du début à la fin, puisqu’il permet de mêler dynamisme et douceur, durant les nombreux rebondissements. En effet, entre le paludisme de Luo, le chef du village infernal, la grossesse de la petite tailleuse, ou encore l’autorité du père de celle-ci, nous ne pouvons dire que ce livre est inintéressant, ou lassant.  L’intrigue principale, l’une des plus angoissante pour le lecteur,  est sans aucun doute la valise de livre interdite. Toutes les aventures tournants autour du secret, des deux protagonistes nous plongent dans une sensation de danger et de risque, ce qui rend le livre encore plus poignant. Personnellement, j’ai toujours réussi à me placer dans la peau du narrateur, et cela naturellement. De plus, le dialogue constant vient dynamiser ce livre, en le rendant plus humain. Une chose complémentaire, à la sensation de risque du lecteur, est la situation politique du Pays sous Mao Zedong, (et surtout l’interdiction formelle, de posséder et lire des livres). Un personnage réel, qui est décrit dans ce livre, aussi froid et dure que dans la vraie vie.      La fin de l’histoire, est d’autant plus surprenante et presque décevante, puisque personne ne s’attend au changement physique comme mental de La Petite Tailleuse Chinoise(la petite amie de Luo). Une transformation fulgurante provoquée par l’œuvre secrète de Balzac qu’elle a pris très à cœur, et en a ainsi décidé de changer sa vie, qualifiée jusque là, de confortable.   Nous pouvons également présenter l’intrigue dangereuse de ce livre,  par une citation qui m’a beaucoup fait réfléchir, qui n’est autre que : <<J'étais littéralement englouti par le fleuve puissant des centaines de pages, c'était pour moi le livre rêvé, une fois que vous l'aviez fini, ni votre sacrée vie ni votre sacré monde n'étaient plus les mêmes qu'avant>>. Le plus troublant, est  de découvrir cette citation caractérisant l’histoire, dans un livre ordinaire. Cela nous fait beaucoup réfléchir sur le livre que nous tenons dans les mains.
Claire 

Quand l’esclavage américain rencontre le fantastique et l’amour, histoire d’une famille détruite, et reconstruite par un amour instatuable

Beloved, écrit par Toni Morrison, est un roman paru en 1987, au États-Unis, et 2 ans plus tard en France, édité par Christian Bourgeois.
            Chloe Anthony Wofford, renommé Toni Morrison, est né le 18 février 1931, dans l’Ohio. Aujourd’hui âgée de 87 ans, elle est le seul auteur d’origine Afro-Américaine à avoir obtenu le prix Nobel de la littérature en 1993. Elle se fit aussi connaître par son roman Sula.
            Ainsi, Beloved nous raconte l’histoire de Sethe, esclave en fuite. Le 124, où elle réside, près de Cincinnati, avec sa seconde fille, Denver, est encore hanté par le fantôme de son autre fille, qu’elle a égorgé par amour. A l’arrivé de Paul D., ancien camarade de plantation, la possibilité d’un avenir s’entrevoit : ils vont ensemble à la foire, alors que Sethe et sa fille n’entretenaient aucune relation depuis 10 ans. Mais, une jeune fille inconnu Beloved de l’âge de son enfant décédé, survient un matin et s’installe chez eux. Sethe peut alors essayer de réparer le passé...
« Parce que pour ceux qui ont tout perdu, la rédemption ne vient pas du souvenir, mais de l'oubli. »

Beloved est un livre très intéressant pour plusieurs raisons, et à conseiller. Cependant, on est plongé directement dans l’histoire, ce qui est difficile à comprendre au début, et parfois par la suite à cause  des nombreuses analepses, rajoutant par contre du suspense. En effet, les personnages se dévoilent petit à petit sur l’histoire et sont complexes. On comprend alors leur actions, leur choix et, une empathie à leur égard se développe. On pourrait même parler d’un roman psychologique. La présence du fantastique mais qui n’est pas omniprésent, et d’un style poétique voire lyrique permet une lecture plaisante, tout comme le vocabulaire qui est parfois élevé mais totalement compréhensif. Enfin, c’est bien entendu un roman historique, qui permet de nous montrer une fois de plus les horribles conditions des Noirs en États-Unis, pendant le XIXe siècle, s’apparentant souvent à la torture.
Baptiste

Un amour fantastique

Boris Vian , l’écume des jours, Le livre de poche , 1947
Biographie :
Boris Vian est né le 10 mars 1920 à la Ville-d’Avray est un écrivain français, un poète mais également un musicien de jazz. Il publiera plusieurs romans dans le style américain ( référence au jazz ). Il meurt le 23 juin 1959.
L’intrigue : Colin cherche l’amour, il rencontre Chloé et l’épouse. Seulement Chloé tombe malade. Colin se ruine pour la soigner.
Jugement argumenté :
J’ai trouvé que l’histoire était en constante évolution et ne connaissait pas de moment sans intérêt. L’auteur cherche à nous faire rentrer dans son univers fantastique et surréaliste. L’histoire est bouleversante et tragique suite au mariage le couple de Colin et Chloé devient pathétique. Je n’ai, cependant pas toujours apprécié l’originalité de l’auteur qui est pourtant très légère. J’ai parfois eu des difficultés à me projeter dans le monde de Boris Vian. Malgré cela, j’ai beaucoup aimé l’œuvre qui ne connait pas de moment de répit. Le style d’écriture de l’auteur est légère. La maladie de Chloé prend la forme d’un nénuphar ce qui rend l’histoire troublante presque oppressante. J’ai choisi pour extrait l’annonce de la maladie par la forme d’un nénuphar à Chloé et Colin. Pour situer ce passage, Colin et Chloé rentre de leur lune de miel suite à leur mariage ( chapitre XXXVIII). Je trouve ce passage très troublant , presque déstabilisant. Il représente selon moi l’univers surréaliste de l’auteur.
fy'>Les personnages de ce livre sont intéressant, le fait que Benjamin s’ennuie dans son travail est une situation courante de nos jours il dit même « je suis trop payé pour ce que je fais, pas assez pour ce que je m’emmerde ».

Le langage est intéressant dans le sens où il est naturel,c’est un langage courant parfois même familier, on se plonge donc mieux dans l’histoire et on s’attache plus vite aux personnages qui nous « ressemblent ».

Ce livre est plutôt comique notamment avec le « travail » du personnage principal il dit lui-même être « bouc émissaire ».  
Louise 

Les cerfs-volants de Kaboul


Le roman Les cerfs-volants de Kaboul a été écrit par Khaled Hosseini. Cette œuvre a été publiée pour la première fois en 2003 par Belfond.

Khaled Hosseini est né le 4 mars 1965 à Kaboul, en Afghanistan. Il a écrit d’autres romans comme Mille soleils splendides, publié en 2007, Ainsi résonne l’écho infini des montagnes, publié en 2013 qui ont connu un grand succès. Il a écrit des romans dans plusieurs langues.
Clémence

Un voyage plein de bravoure.

Dans ce livre "Dans le mer il y a des crocodiles", Enaiatollah Akbari raconte son périple de son pays d’origine qui est l’Afghanistan, jusqu’à l’Italie. Entre déception et rebondissement, réussira-t-il à survivre, seul pendant plus de huit ans ?
Enaiatollah est un jeune afghan faisant partie d’un peuple appelé « Hazaras » seulement ce peuple était très mal vu par les talibans qui les chassaient, et le jeune garçon était en danger dans ce pays. Pour le sauver sa mère décidera donc de partir l’amener au Pakistan et de l’abandonner.  Ce récit parle donc de sa vie, de ses différents voyages et de tout ce que celui-ci a du engendrer pour survivre et rejoindre un pays où il pourra enfin mener une vie normale.
J’ai trouvé ce livre vraiment touchant, et plein de rebondissements.  En effet, du début jusqu’à la fin, de son récit, Enaiatollah nous emmène avec lui. L’écriture est fluide et agréable. Je pense que le fait que ce soit une histoire vraie accentue le fait que ce livre m’ait plu car j’ai trouvé la façon de parler du personnage principale très intéressantes, attachante,  enrichissante et que celui-ci arrivait même  parfois, à nous faire changer de point de vu, à l’égard de cette vie qu’ils mènent tous. C’est intéressant d’avoir un point de vu externe des situations dans lequel ils sont mais pour moi, ça l’est encore plus d’avoir le point de vue d’une personne qui a réellement vécu cette histoire et qui, maintenant raconte et partage tout cela.

« Les faits sont importants. L’histoire est importante. Ce qui change ta vie, c’est ce qui t’arrive, pas les lieux ni les gens. » extrait d’un dialogue entre Enaiatollah et son ami lorsque celui-ci lui avait demandé de lui parler de sa vie qu’il menait avant dans son pays avec sa famille et ses amis.
Manon

Des Hommes, l’histoire qui raconte ce que l’Histoire Française ne veut pas retenir.

Le roman de Laurent Mauvignier rend un vibrant hommage à des enfants de 20 ans, anonymes, qui ont fait la guerre d’Algérie, et qui en sont bien rentrés physiquement, mais qui y ont laissés leur enfance, leur insouciance et leur raison. Ces jeunes hommes à qui l’ont a obligé à tuer, à torturer, à voir et faire des horreurs. Ces jeunes hommes à qui l’ont empêché de dormir à cause de cauchemars, ces hommes qui veulent parfois en finir avec  la vie, et ces familles et jeunes couples brisés, et ces rêves envolés.  Et tout ceci avec une réalité touchante, et des détails incroyables.

Dans ce livre, nous jonglons entre souvenirs  troublants de jeunes hommes, ainsi que cauchemars et vies rongées par la mémoire, soixante ans après. 

J’ai mis un peu de temps à rentrer dans l’histoire, à comprendre qui parlait, ce qui se passait. Mais au fil du livre, j’ai compris pourquoi. Laurent Mauvignier, en plus de nous faire comprendre ce que pensent les protagonistes, de raconter les souvenirs avec précision, il nous fait rentrer complètement dans la tête de Rabut, un vétéran,, car c’est flou : nous connaissons les souvenirs, les sentiments, la pensée de Rabut, mais nous sommes perdus dans le livre comme lui est perdu dans sa tête (sans être bête), ses souvenirs, et plus simplement, le Monde. Et c’est cela qui est très fort de la part de l’auteur, et qui rend ce livre si spécial. Cependant, ce procédé fait que nous nous attachons à des hommes, comme Bernard, un autre vétéran, qui ne parle plus à ses parents, qui a plaqué femme et enfants…

« Un passé qui ne passe pas », est pour moi La citation qui résume parfaitement l’œuvre de Laurent Mauvignier. 
Titouan

Une enquête étonnante

« Au bonheur des ogres » un livre de Daniel Pennac
Au bonheur des ogres est un livre de Daniel Pennac sorti en 1985 et édité par Folio.
Daniel Pennac en réalité  Daniel Pennacchioni est né le 1er Décembre 1944 (il a donc actuellement 73ans) au Maroc et est un écrivain français. Il a reçu le prix Renaudot en 2007 pour son roman autobiographique « Chagrin d’école ».  Il a également écrit des scénarios pour le cinéma, la télévision et la bande dessinée.

Présentation de l’intrigue :
Dans le livre « au bonheur des ogres », Benjamin Malaussène est un homme qui travaille dans un centre commercial. Alors qu’il s’ennuie dans son travail et qu’il tombe dans une routine une bombe explose. Benjamin ne doit pas quitter la ville sous peine d’être accusé a tort. Il faut alors trouver qui a fait exploser cette bombe.
Jugement argumenté, avis personnel :
Les personnages de ce livre sont intéressant, le fait que Benjamin s’ennuie dans son travail est une situation courante de nos jours il dit même « je suis trop payé pour ce que je fais, pas assez pour ce que je m’emmerde ».
Le langage est intéressant dans le sens où il est naturel,c’est un langage courant parfois même familier, on se plonge donc mieux dans l’histoire et on s’attache plus vite aux personnages qui nous « ressemblent ».

Ce livre est plutôt comique notamment avec le « travail » du personnage principal il dit lui-même être « bouc émissaire ».  
Doriane 

Un témoignage rempli d’émotion

Présentation de l’œuvre :
La famille de Pascal Duarte, Camilo José Cela,  édition Aldecoa Madrid(version Espagnol), édition du Seuil (édition française),  1948. Traduit de l’Espagnol par Jean Viet.
Biographie de l’auteur :
 Ecrivain Espagnol né à Padron le 11 mai 1916 et mort à Madrid le 17 janvier 2002. Romancier, poète et essayiste. C’est aussi le premier Marquis d’Iria Flavia.
Présentation de l’intrigue :
Dans ce livre, Pascal Duarte est emprisonné, il fait sa confession.
On se demande si il finira libre ou non.
L’auteur veux transmettre son sentiment de solitude, comment  il réagit face au fait d’être coupé du monde.
Jugement argumenté :
Pascal Duarte est emprisonné dans la prison de Badajoz en Espagne. L’histoire se déroule durant la guerre avec Franco.
Il écrit des lettres, raconte son passé et ce qu’il espèrerait pour son avenir. Pour faire passer ses sentiments, il raconte ce qu’il regrette.
Il écrit ses mémoires et demande de faire parvenir ses lettres au meilleur ami de sa dernière victime.
J’ai trouvé que cette histoire était bien écrite avec un jugement et une portée sur une réalité intéressante et toujours plus captivante. Il y a une forme de suspens qui rend l’histoire vivante.
Le passage : « La campagne était fraîche, une sensation de soulagement coulait dans mes veines… Je pouvais respirer… » prouve que ce récit finit d’une manière positive, cela prouve la ténacité du personnage et qu’il n’a rien abandonner jusqu’à la fin de l’histoire.
Elysa

Une rencontre bouleversante

J’ai lu « passe un ange noir », écrit par Anne Bragance. Il a été édité par Mercure De France en 2008.
L’auteur : Anne Bragance est née à Casablanca en 1945, elle arrive en France à l’âge de 16 ans et apprend le Français, elle a écrit des essais, des nouvelles et une vingtaine de roman. Elle écrit son premier livre à 18 ans, elle vit aujourd’hui dans le sud de la France.
Intrigue : Une jeune fille et un  vieille homme se rencontrent, ils deviennent très proche, que va-t-il se passer ?
Jugement argumenté : J’ai beaucoup aimé ce livre, l’humanité des personnages « tenez, je l’ai pris pour vous à la bibliothèque ». La relation qui se créé entre eux « -vous permettez que je vous appelle grand-père ? ». J’ai apprécié la spontanéité, également la transmission du savoir de l’un envers l’autre. L’histoire est touchante, et on s’attache facilement aux personnages. Au début il y a du suspense. Je l’ai trouvé facile à lire, le seul point que j’ai moins aime c’est que l’histoire reste monotone car il n’y a pas vraiment de rebondissement, ils se rencontrent, créé des liens et rien de plus. J’ai également apprécie la fin car on retrouve la joie du vieille homme.
J’ai aimé le passage :
« - tu es très attaché à ce vieux monsieur, n’est-ce pas ?
-Oui, normal, c’est mon grand-père.
-ce n’est pas ton grand- père.
-C’est celui que j’ai choisi »
Je l’ai beaucoup aimé car on voit l’attachement des personnages, le lien qu’il créé entre eux malgré l’âge nous montre qu’elle la nature peut facilement prendre le dessus sur l’homme si celui-ci ne la respecte pas.
Flavie

Une entrée dans le monde de l’absurde

Cette  pièce de théâtre du nom de « La Cantatrice Chauve » a été éditée pour  la première  fois  en 1954 et jouer également pour  la première fois en 1950. J’ai ici l’édition Belin, Gallimard rédiger par Eugène Ionesco. La Cantatrice chauve a reçu un Molière d'honneur en 1989.
Biographie de l’auteur :
Eugène Ionesco est un écrivain et dramaturge Roumano-Français. Il née en Roumanie dans la ville de Slatina le 26 Novembre 1909. Et décèdera  le 26 mars 1994 à Paris en France. C’est  un représentant  majeur du théâtre de l’absurde en France.
Présentation de l’intrigue :
Dans cette pièce de théâtre il n’y a point d’intrigue. En effet comme c’est une pièce absurde ceci est donc fait exprès. Malgré tout il Ya quand même plusieurs dialogues tel une situation de quelqu’un qui frappe mais qu’il n’y a personne derrière la porte. Ou encore que le couple parle de la famille Watson mais tous les membres s’appellent Bobby. (Comme si dessous)

Extrait :
« Mme. Smith.- Ce serait naturel. Et la tante de Bobby Watson, la vielle Bobby Watson pourrait très bien, à son tour, se charger de l’éducation de Bobby Watson, la fille de Bobby Watson. Comme ça, la maman de Bobby Watson, Bobby, pourrait se remarier. Elle a quelqu’un en vue ?
M. Smith.- Oui, un cousin de Bobby Watson.
Mme. Smith.- Qui ? Bobby Watson ? »
J’ai choisi cet extrait car on peut bien voir  l’absurdité de cette pièce de théâtre et de ce dialogue entre Mme Smith et Mr Smith qui parle d’une famille où tous les membres de cette famille se nomment « Bobby Watson ».
Grégoire


La place de l'étoile

La place de l'étoile, écrit par Patrick Modiano. Éditions Gallimard, 1968

Patrick Modiano est né en 1947 à Paris.
Tout au long de sa vie il a eut de grands succès avec ses livres, il a écrit aussi La Ronde de nuit et Les Boulevards de ceinture.

Un jeune Juif, Shlemilovitch, né après la guerre. Durant sa jeunesse il est tourmenté par la persécution des juifs. Il va donc partir à l'aventure et faire des connaissances parfois douteuse.
Le jeune homme va nous raconté ses milles existences qui pourraient être les siennes mélangeant fiction et réalité…

Tout d’abord je pensais que le livre allait aborder la Shoah, puisque le derrière de couverture nous dit : «  Au mois de juin 1942, un officier allemand s’avance vers un jeune homme et lui dit :
«  Pardon, monsieur, où se trouve la place de l’étoile ? »
Le jeune homme désigne le côté gauche de sa poitrine.»
On se rend compte que Modiano écrit une auto-biographie, du jeune juif Raphael Shlemilovitch qui est le narrateur.
Des les premières pages nous avons un description de ce personnage :
«… Schlemitovitch ?… Ah ! LA moisissure de ghettos terriblement puante !… pâmoisonchiotte !… Foutriquet prépuce ! … arsouille libano-ganaque !… rantanplan… Vlan !… Contemplez donc ce gigolo yddish... »
Cet extrait est l’incipit qui nous donne une image du narrateur.

Anaelle

Au fil de ses souvenirs

Annie Ernaux, La Place, Gallimard, 1983
Cette jeune femme est née à Yvetot en 1940. Ces œuvres que je pense les plus importantes sont « des Armoires Vides » qui est son premier roman1974, « La Place » dont elle a obtenu le prix de Renaudot 1924, « Une femme » consacré à sa mère 1988, « l’Occupation » (adapté au cinéma en 2009)2002. Elle vit au cœur de sa famille de commerçant et fais partie d’une classe moyenne.

L’auteur dévoile la vie de ses parents et grands-parents, de leur adolescence à aujourd’hui. Et bien sur sa jeunesse au café, les études qu’elle a faites puis son couple.

·         Cette histoire est tout d’abord basé sur la famille parce qu’elle nous décrie les parents et grand parents mais pas de manière physique et moral, plutôt une description de leur époque et d’un mode de vie. « Mon père est entré dans une corderie qui embauchait des garçons et filles dès l’âge de treize ans. »
·         Le langage est aussi important dans ce livre il est lié à un sentiment de peur. L’angoisse de révélé leur défaut, car il parle le patois. « Le patois avait été l’unique langue de mes grands-parents.» (p.45) Mais il parle un langage correct, ils font toujours attention à ce qu’ils vont dire. « Quand le médecin ou n’importe qui de haut placé glissait une expressions cauchoise dans la conversation [..] mon père répétait la phrase du docteur à ma mère avec satisfaction, heureux de croire que ces gens-là , pourtant si chics, avaient encore quelque chose de commun avec nous. ».
·         Mais le capital est plus important, il y a toujours cette crainte de manquer d’argent. « peur continuelle de manger le fond »(p.34)
·         L’auteur veut être fidèle à son langage, elle veut rester « au plus près des mots et des phrases entendu »(p.36), elle veut rester elle-même, exprimer ses sentiments et émotions de la manière le plus fidèle possible.  

« Il me conduisait de la maison à l’école sur son vélo. Passeur entre deux rives, sous la pluie et le soleil. » Elle se remémore le passé avec son père. Parce qu’il est trop tard, elle ne peut plus faire retours en arrière. J’ai choisi ce passage car il est touchant et émouvant.
Louanne

Souvenirs d’enfance

Le titre de ce livre est « La Place », il a été écrit par Annie Ernaux. La première édition est apparut en 1984. C’est un livre autobiographique.

Annie Ernaux est née en 1940 et elle a Yvetot dans un commerce tenu par ses parents. Son premier roman est Armoires Vides, qu’elle a publier en 1974; Une femme qui est un livre pour sa mère qui est décédée 2 ans auparavant et son dernier livre s’appelle L’occupation, qui a été publié en 2002.

L’auteur choisie d’écrire un roman autobiographie. Elle commence par présenter ses grands-parents puis ses parents. Elle nous présente ensuite son époque qu’elle retrace avec ses souvenirs d’enfance puis elle nous donne par exemple ce que ses parents ont vécu pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Ce livre est émouvant car l’auteur montre ses sentiments personnels et cela permet de se rendre compte que la vie n’est pas toujours facile. On peut citer par exemple le passage où l’auteur présente la Seconde Guerre Mondial à sa façon. Ensuite l’auteur utilise son histoire personnelle pour montrer aux lecteurs que malgré que ses parents soient ouvriers et eux même nés de parents ouvriers au fil des années, nous pouvons devenir l’opposé d’eux. A la fin du livre, Annie a réussit à faire des études comme elle le souhaitais malgré la pauvreté de ses parents. Pour finir, elle se remémorent des souvenirs douloureux comme la distance que lui a provoqué ses études mais aussi avec son mari et leur mariage. C'est un livre qui permet de se rendre compte que la vie n'est pas tous beau tous rose malheureusement. Mais aussi que l'on apprends de ses erreurs.
Enora

Un livre de suspense liant les humains avec la nature sauvage.

Le titre de ce livre est « le vieux qui lisait des romans d’amour » écrit par Luis Sepulveda. Son édition est Métaillé et la date de la première publication est de 1992.

L’histoire se passe en Amazonie en XIXe siècle ; les habitants d’un village nommé El Idilio découvrent un jour le cadavre d’un homme dont on supposa avoir été assassiné. Le maire de la ville accusa aussitôt les Shuars, un peuple Indien qui a ramené le cadavre de l’homme sur leurs pirogues. Mais un homme nommé Antonio José Bolivar qui a vécu une partie de sa vie avec les shuars décide de prouver leur innocence en étudiant le cadavre de plus près. Il découvre alors que l’homme a été tué par la blessure d’un félin.


Ce fut une histoire courte, simple à comprendre et  l’histoire est  émouvante. En effet à la fin de l’histoire,  lorsque Antonio José Bolivar se rend compte qu’il vient de tuer une bête sauvage qui ne cherchait juste qu’à  se défendre, il éprouve de grands remord et est envahie par la honte, cela est même précisé dans le texte : « Le vieux la caressa, oubliant la douleur de son pied blessé, et il pleura de honte, se sentant indigne, avili, et en aucun vainqueur de cette bataille. » De plus, j’ai remarqué qu’au court du récit, Antonio développe une véritable passion pour les romans d’amour. On remarque que la lecture de ces romans lui fait croire au véritable amour, celui qui fait souffrir. Il s’attache véritablement a ce type de romans et on a d’ailleurs l’impression qu’à la fin de l’histoire, c’est la seule chose qui lui reste pour le consoler de son acte barbare : «  Il prit la direction d’El Idilio, de sa cabane et de ses romans qui parlait d’amour avec des mots si beaux que, parfois, ils lui faisaient oublier la barbarie des hommes. » Pour finir, j’ai également apprécié la philosophie du  conte,  la présence de la nature qui, au travers de l’histoire, nous montre qu’elle la nature peut facilement prendre le dessus sur l’homme si celui-ci ne la respecte pas.
Laurine

LA FACE CACHÉE DE L’IMMIGRATION...

Présentation de l’œuvre :
Le livre que j’ai choisi s’intitule Le ventre de l’Atlantique et a été écrit par Fatou Diome, une auteure Sénégalaise. Il a été publié par les éditions Anne Carrière en 2003.

Biographie de l’auteure :
Fatou Diome est une écrivaine Sénégalaise née à Niodor en 1968. Élevée par sa grand-mère, elle tombe amoureuse d’un français à l’âge de 22 ans et décide de le suivre en France. Mais elle divorce deux ans plus tard, rejetée par la famille de son époux. Elle s’installe en Alsace en 1994 et entreprend un doctorat en lettre sur Le Voyage à l’université de Strasbourg. Elle publie par la suite plusieurs romans et recueils.

Présentation de l’intrigue :
Salie, une jeune adulte sénégalaise, vit seule en France. Son petit frère Madické, resté au pays, ne rêve que d’une seule chose : la rejoindre et occuper un poste dans une prestigieuse équipe de football afin de faire fortune et d’égaler son héro Maldini. Salie, qui connaît les nombreuses difficultés de l’immigration, arrivera-t-elle à expliquer à son frère la face cachée de ce départ pour l’autre côté de l’Atlantique ?

Jugement argumenté :
Pour commencer, j’ai beaucoup apprécié ce roman, notamment le thème principal qui est l’immigration des Sénégalais vers la France et le rêve que cela représente pour eux. En effet, l’auteure veut nous montrer la face cachée de cette vie d’immigré : être un étranger partout, confronté à l’admiration démesurée de ceux restés au pays. J’ai trouvé très touchant de découvrir l’envers du décors et la détresse du personnage principal, Salie, qui tente de faire comprendre à son frère qu’une vie meilleure ne l’attend pas forcément en France. J’ai également aimé ce récit enchâssé car il nous permet de découvrir les histoires d’autres habitants de village ayant immigré en France avant Salie, et donc de mieux comprendre leur situation. Enfin, j’ai trouvé très intéressant le style d’écriture de l’auteure, Fatou Diome, plus particulièrement les très nombreuses figures de styles dont elle fait usage : « Le secret est un lait sur le feu, il fini par se répandre si on n’y prend pas garde » «  Nous naviguions à deux, elle ne devait pas quitter le navire ». 
Maé

Un roman touchant

Présentation de l’oeuvre :
Ce roman s’intitule « L’homme qui m’aimait tout bas », il a été écrit par Eric Fottorino et a été publié pour la première fois aux éditions Gallimard.

Biographie de l’auteur :
Eric Fottorino est né le 26 âout 1960 à Nice. Il hérite le nom de Fottorino de son beau-père, Michel Fottorino qui l’a adopté. En 1986, il intègre le Monde et c’est au sein de ce journal qu’il va faire sa carrière. Il va être rédacteur en chef, reporter et chroniqueur et devenir directeur de la rédaction et consacre son temps à sa passion : l’écriture. Son roman « Le festin de la Terre », publié en 1988, obtient le prix du meilleur livre d’économie ou encore « Je pars demain » qui obtient le prix Louis Nucera en 2001.

Présentation de l’intrigue :
Ce roman est une vraie histoire racontée par Eric Fottorino, qui, tout au long du récit se confie au lecteur par rapport au suicide de son « père ».Il se remémore tous les souvenirs passés avec lui durant son enfance et se demande pourquoi a-t-il mit fin à ses jours. Ainsi il se questionne : s’il n’avait pas été adopté par un homme qui l’aimait tout bas, à quoi aurait ressemblé sa vie ?

Jugement argumenté :
J’ai apprécié ce roman car il délivre une sensibilité et une grande tristesse par rapport au lecteur. En effet, cette histoire aborde un sujet courant dans l’actualité : le suicide. L’auteur (qui fait son autobiographie) délivre sa nostalgie par rapport aux moments passés avec son père adoptif. Il trouve les mots justes pour débloquer un certain chagrin chez le lecteur et accentuer sa tristesse : « je pleurais comme pleuraient les grottes : à l’intérieur », « il était partout dans mon esprit »… Ensuite, il fait comprendre que le fait d’avoir un père (biologique ou adoptif) est une chance inouïe car il nous transmet sa joie de vivre, sa force ou même sa passion. J’ai également aimé l’acte de l’auteur qui allège sa souffrance en réécrivant son histoire familiale. Cela donne l’impression que c’est une manière de ressusciter ce père aimé. Enfin, j’ai beaucoup apprécié ce merveilleux champ d’amour qui reste tout de même discret. Finalement le titre résume bien l’histoire : « L’homme qui m’aimait tout bas. »





Lou-Anne 

Tu partiras sans mal

Médée est une œuvre de Jean Anouilh édité par la table ronde en 1947.
Jean Anouilh est né le 23 juin 1910 à Bordeaux c’est un dramaturge français il est notamment célèbre pour ses pièces de théâtre mais également des livres inspirés telle que Antigone ou encore Eurydice. Il décède le 3 octobre 1987 à Lausanne.
Médée est une femme aimante. Elle aime Jason, Mais Jason vas finir par se lasser et va aller épouser la fille du roi Créon. Médée accablé et anéanti va perdre espoir pour peu à peu sombrer dans le désespoir. Elle aime Jason infiniment mais il ne partage pas ses sentiments. Abattu par leur amour impossible, Médée va être poussé à commettre l’irréparable.

Tout d’abord, cette œuvre m’a paru brutale de par sa fin aussi bien surprenante qu’inattendue. En effet, après m’y être plongé j’ai tout de suite remarqué le travail de l’auteur à rendre la scène plus vivante. Pour ce faire, Il va s’aider des didascalies pour nous faire ressentir une scène plus réelle, « Elle crie », « Elle s’arrête » « Il ajoute sourdement ». Les thèmes abordés ne sont pour moi pas extraordinaire mais l’auteur va raconter l’histoire avec une telle énergie débordante que cela va rendre le récit palpitant. On peut également remarquer un passage choquant qui nous signale que Médée a perdu la raison « Ils sont morts, Jason ! Ils sont morts égorgés tous les deux » On peut y voir une rude dénonciation de l’auteur envers l’amour que Médée porte a Jason. 
Lucas

Un tableau sujet d’une dispute

« Art » est une pièce de théâtre de Yasmina Reza créée en 1994 à Paris dans une distribution, et édité aux éditions Albin Michel et Yasmina Reza, en 1998 puis aux éditions Magnard en 2002.
Yasmina Reza est né en 1959 à Paris c’est un auteur à la réussite internationale écrit des pièces de théâtre, des romans et aussi des scénarios.
Art présente une querelle entre 3 amis de longue date Marc, Ivan et Serge,  tout est basé sur l’achat d’un « tableau blanc » de la part de Serge qui souhaite le présenter à ses amis. Les 3 amis vont alors tous se reprocher quelque chose prenant pour excuse l’achat du tableau. Serge, Ivan et Marc ont des caractères différents et des points de vue opposés. Les disputes fusent et dégénèrent quand l’on pense alors que la querelle est enfin terminée, donnant lieu à des scènes ridicule et comique.
J’ai beaucoup aimé ce livre pour plusieurs raisons, le niveau de langue est accessible, il est facile à lire, mais il est également très intéressant. L’auteur fait une critique et tourne en ridicule ses personnages, notamment Serge qui est fasciné par l’achat de son tableau blanc il est ravi et souhaite partagé sa satisfaction à ses amis. Malgré le fait que Marc soit septique de son achat, Serge persiste à dire qu’il a fait une bonne affaire or il a acheté 20 000 euro un tableau blanc. Ivan lui est ridiculisé par sa sensibilité et sa naïveté, il ne sait pas prendre position entre les deux avis de ses amis il ne sait pas si il aime bien le tableau ne veut blesser personne et n’a pas de jugement personnelle. Marc lui est le moins ridiculisé pour moi car il est plus réaliste par rapport au tableau, il trouve ça ridicule de mettre 20 000 euro dans un tableau neutre. Il est tout de même ridiculisé par le fait qu’il s’énerve très vite et créé presque à lui seule la dispute étant donné qu’il alimente celle-ci en voulant avoir le dernier mot sur un sujet aussi ridicule. Tous les personnages sont ainsi ridiculisé ainsi la pièce de théâtre est comique. J’ai choisis une citation à la page 74, vers la fin de la pièce où l’on remarque la sensibilité d’Ivan qui est tourné au ridicule et comique : « IVAN : Vous savez que je peux pleurer… je peux me mettre à pleurer là… D’ailleurs, je n’en suis pas loin…
MARC : Pleure.
SERGE : Pleure.
IVAN : pleure ! Vous me dites, pleure !!... […]
Il fond en larmes. »

Pour conclure, Yasmina Reza critique la bêtise de certaines personnes face à l’art par l’intermédiaire de ces trois personnages. Cette pièce de théâtre est drôle et intéressante. 
Romane 

Un changement mortel

Ce livre intitulé «  La métamorphose » est une œuvre écrite par Franz Kafka en 1912, édité par Flammarion en 1999.
Biographie de l’auteur :
Franz Kafka est né le 3 juillet 1883 à Prague et est mort le 3 juin 1924 à Kierling. Ses œuvres les plus connues sont « Le Procès », «  Le Château », « La Métamorphose » ainsi que « La colonie pénitentiaire ». Il utilise dans son écriture le mouvement du modernisme.
Intrigue :
Gregor Samsa est un jeune homme qui se dévoue entièrement à son travail en tant que représentant de commerce. Grâce au revenu de son travail, Gregor subvient aux besoins de ses parents et de sa sœur. Un jour de travail, alors que Gregor a pour habitude de se lever à quatre heures du matin, il ne se réveilla que de bon matin. Alors qu’il essaie de comprendre pourquoi, il découvre en tentant de se lever son nouveau corps pour le moins effrayant…

Jugement argumenté :
Tout d’abord, j’ai apprécié ce livre par le fait qu’il soit simple et compréhensible au niveau du vocabulaire. J’ai également trouvé ce livre touchant par l’histoire tragique du personnage principal. En effet le fait que Gregor soit rejeté par sa famille suite à sa métamorphose, est révoltant et suscite de la peine au lecteur. Notamment le passage page 94, ligne 85 à 108. En effet ce passage montre une scène où le père de Gregor tente de tuer son fils en le pourchassant et lui lançant des pommes. Ce passage est ressenti comme cruel et injuste par le lecteur car Gregor tente par tous les moyens de lui montrer qu’il est inoffensif et qu’il ne leur veut aucun mal. Cependant son père s’acharne et finit par le toucher… La déception de ce livre est pour moi le fait que deux chapitres soient totalement dédiés à sa métamorphose et ses péripéties tandis que seulement deux pages sont consacrées à sa mort.
Samantha 

Un thriller médical

 « Vector » de Robin COOK, publié en 2001 aux éditions Albain Michel, est un thriller médical posant de vrais préoccupations sur le terrorisme biologique avec une question central : quand devrons-nous y faire face ?

Robin COOK : né le 4 Mai 1940 a New York, Robin COOK est un écrivain Américain spécialistes du thriller dans la monde médical ainsi qu’un chirurgien ophtalmologique. Chacune de ses histoires est lié par deux personnages, Laurie Montgomery et Jack Stapleton, dont la relation évolue au fil des romans.

Intrigue : Après un cas étrange d’infection virulente, les médecins légistes Jack Stapleton et Laurie Montgomery mettent tous en place pour éviter l’épidémie. Mais, cette enquête en apparence bouclée va les embarquer dans une affaire de terrorisme biologique bien plus complexe et dangereuse que prévue…

Avis : Tout d’abord, j’ai apprécié les thématiques abordées par ce romans ainsi que les points de vue adopté. En effet l’intrigue sur le terrorisme biologique est un sujet d’actualité très bien mis en place ici. Les points de vue eux, ne prennent pas juste en compte les « héros » mais expose aussi celui des terroristes, on comprend donc mieux leurs ambitions et les raisons de leurs combats. Ensuite, bien que les nombreux flash back donnent de la profondeurs a certains personnages, ils sont pour moi trop nombreux et casse le rythme et le suspense du récit. Enfin, le « twist » final est totalement inattendu limite comique mais semble arriver trop vite, comme un coup de chance.

Extrait : « Jack considérait que les règlements n'étaient que des guides et que rien ne remplaçait l'intelligence et l'instinct. » Cet extrait représentent bien le caractère qui m’a plu cher le personnage de Jack Stapleton. Son humeur sarcastique et désinvolte change des personnages classiques qui sont soient trop sérieux soit trop « cliché ». On peut aussi y voir une forme de critique contre le système trop strique et réglementé de la police, l’état...

Mélanie